J’ai vécu vingt-cinq ans en expatrié au Royaume-Uni, et c’est là que nous avons quitté l’Église anglicane pour entrer dans la pleine communion avec l’Église catholique. Anglican, je n’avais qu’une conscience limitée de la grande communion des saints.

De manière générale, nous étions descendus du train des saints au XVIe siècle. Les saints de la Contre-Réforme et tous ceux qui les ont suivis m’étaient donc inconnus, y compris les saints du Nouveau Monde, missionnaires comme natifs.

Ce n’est qu’à notre retour dans mon pays natal, les États-Unis, que j’ai découvert l’immense héroïsme des martyrs nord-américains, dont nous avons célébré la mémoire le 19 octobre.