À la suite de l’affaire des « Cornell 7 », dans laquelle sept membres d’une fraternité étudiante de Cornell sont accusés d’avoir drogué et agressé sexuellement un autre étudiant, de nombreuses voix, y compris au sein de l’université, se sont élevées pour réclamer l’interdiction des fraternités. Malgré les débordements en tout genre qui font leur réputation, il importe de ne pas les interdire. Ce serait perdre l’un des derniers bastions d’une réalité à laquelle nous avons renoncé depuis longtemps – les espaces exclusivement masculins.